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AVIS DE RECRUTEMENT DE PERSONNEL (Relance)

CONTEXTE

Le Tchad s’est lancé dans un ambitieux plan national de développement (PND), intitulé « Tchad Connexion 2030 » pour la période 2025-2030. Le développement du secteur privé et financier se situe au cœur de ce plan stratégique non seulement en tant que finalité mais aussi en tant que moyen pour atteindre d’autres objectifs stratégiques, notamment en matière de création d’emploi, de diversification et de résilience économique. A travers son alignement avec plusieurs des programmes du PND, le projet de développement et d’accès au financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) au Tchad, mis en œuvre par le Gouvernement du Tchad, grâce à un don de 100 millions de dollars américains de la Banque mondiale, permettra de répondre à plusieurs des défis structurels auxquels les secteurs privé et financier sont confrontés et de réaliser le potentiel du pays.

Pour l’heure, ces deux secteurs sont en deçà des performances de leurs pairs du Sahel ou de la CEMAC. Le secteur privé formel reste embryonnaire, dominé par quelques grandes entreprises et une multitude de petites entreprises informelles. A titre d’illustration, moins de 31 000 entreprises ont été identifiées lors de l’Enquête sur les entreprises nationales du Tchad en 2015. Par ailleurs, 2 823 nouvelles entreprises ont été enregistrées en 2020, alors qu’un pays à faible revenu comme le Rwanda a réussi, grâce à des réformes, à faire passer le nombre annuel de nouvelles entreprises de 430 en 2008 à 16 105 en 2020. Moins de 2 % des entreprises formelles tchadiennes ont déclaré un chiffre d’affaires supérieur à 900 000 USD, selon la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Les femmes et les jeunes sont particulièrement vulnérables et font face à d’importants à l’emploi et à l’entrepreneuriat.

Les efforts visant à favoriser la croissance entrepreneuriale et à diversifier l’économie n’ont pas porté tous leurs fruits, et ce malgré le boom pétrolier. Ainsi, l’agriculture représentait 69 % de l’emploi en 2022, tandis que le Tchad était classé au dernier rang sur 132 pays dans l’indice de complexité économique de l’OEC, reflétant la faible diversification économique et commerciale. Une série de contraintes, notamment un accès limité à l’électricité et un climat des affaires défavorable ont été identifiées par plusieurs études comme des freins au développement entrepreneurial. Le rapport Business Ready 2024 a ainsi souligné, dans le cas du Tchad, l’existence d’une règlementation alignée sur la moyenne africaine mais des niveaux de services publics particulièrement faibles pour mettre en œuvre cette réglementation et apporter aux entreprises les services dont elles ont besoin.

Les difficultés à prospérer dans un tel contexte sont aggravées par le faible niveau d’accès au financement, notamment hors des zones urbaines, qui a été identifié dans les enquêtes sur les entreprises tchadiennes de 2023 comme la principale contrainte des entreprises tchadiennes (29,7 %, contre 26,8 % en Afrique subsaharienne). Un écart important (-31 points) existe également entre les adultes tchadiens disposant d’un compte financier (24 %) et leurs pairs en Afrique subsaharienne. 

Le projet de développement et d’accès au financement des MPME, préparé par les acteurs nationaux, les équipes de la Banque mondiale et de la Société financière internationale, reflète l’engagement des autorités à améliorer le climat des affaires, à diversifier l’économie nationale et à favoriser la croissance des MPME et leur accès au financement. Il contribuera à jeter certaines des bases nécessaires à la réalisation de ces ambitions tout en s’attaquant aux contraintes qui entravent le développement du secteur privé et financier.

 Le projet est structuré autour d’un objectif de développement – Promouvoir la croissance et l’accès au financement pour les MPME – et de trois composantes opérationnelles, avec pour bénéficiaires les MPME, les femmes et les jeunes entrepreneurs, ainsi que des institutions publiques et financières partenaires.

Sa première composante est dédiée au renforcement de l’environnement des affaires. Elle contribuera à la simplification des procédures d’enregistrement et d’obtention de licences, la promotion de la justice commerciale, l’intégration des modalités de la ZLECAF dans la législation nationale et l’amélioration de la transparence réglementaire.

La deuxième composante aura pour objectif de promouvoir la compétitivité et la croissance des MPME. Pour ce faire, elle mettra en œuvre un Centre de Développement des Entreprises (CDE) et des programmes de renforcement des capacités pour les jeunes entrepreneurs et les PMEs, dans différents secteurs clés (artisanat, agro-industrie, services numériques), avec une attention particulière apportée aux femmes entrepreneurs et aux entreprises gérées par des femmes entrepreneurs.

La troisième composante mettra en œuvre des activités pour favoriser l’inclusion financière et favoriser l’accès aux financements pour les MPME. Des programmes d’éducation financière, de renforcement du secteur de la microfinance, et la création d’un mécanisme de garantie de crédit partiel pour les MPME et les femmes entrepreneures seront mis en œuvre par le projet. Ce dernier est piloté par le Ministère du Commerce et de l’Industrie, au sein duquel sera créée une Unité de Gestion du Projet (UGP), dirigée par un Coordonnateur. Le déploiement des activités prévues pour chaque composante sera confié, au sein de l’UGP, a un responsable technique, placé sous la supervision du Coordonnateur. Un Comité de Pilotage, composé de représentants du Gouvernement, de la Chambre de Commerce et d’associations professionnelles, supervisera la mise en œuvre. Le projet prévoit le recrutement compétitif du personnel clé, la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation robustes, et une forte implication des parties prenantes publiques et privées.

Le projet a donc l’intention d’utiliser une partie du don mobilisé auprès de la Banque mondiale pour recruter son personnel clé. Ainsi, afin d’optimiser le fonctionnement du Projet d’Appui au Secteur Privé du Tchad, GECA-PROSPECTIVE, cabinet Spécialisé en Organisation et en Gestion des Ressources Humaines a été sollicité pour recruter le personnel clé. Il s’agit des postes ci-après :

  1. Un (e) Responsable technique chargé (e) de la composante 1 (Amélioration du Climat des Affaires) ;
  2. Un (e) Responsable technique chargé(e) de la composante 2 (promotion de la compétitivité et de la croissance des MPMEs) ;
  3. Un (e) Responsable technique chargé (e) de la composante 3 (promotion de l’inclusion financière et de l’accès au financement des MPME).

Poste 1 : Un (e) Responsable technique chargé (e) de la composante 1 (Amélioration du Climat des Affaires)

Responsabilités et tâches

Sous la responsabilité du Coordonnateur national et en collaboration avec tous les autres membres de l’Unité de Gestion du Projet (UGP), le Responsable technique sera chargé de la mise en œuvre efficace de la composante 1, en s’assurant que toutes les activités sont exécutées conformément aux objectifs, aux échéanciers et aux normes de qualité du projet.

Il/elle devra assurer la conception, la planification, la coordination et la mise en œuvre de la Composante 1 afin d’atteindre les résultats attendus en matière de simplification des procédures de l’enregistrement d’entreprises et des licences d’affaires, de réformes de la justice commerciale, d’intégration dans la ZLECAF, d’amélioration de l’information disponible pour les entrepreneurs, tout en garantissant la conformité aux exigences fiduciaires et environnementales & sociales du projet.

De manière plus spécifique, le/la Responsable technique sera chargé(e) pour les différentes sous-composantes suivantes de mettre en œuvre les activités suivantes :

Simplification de l’enregistrement des entreprises et de l’obtention des licences d’affaires (guichet unique ANIE) :

  • Appuyer le redesign du parcours usager et l’ingénierie réglementaire pour réduire délais/coûts d’entrée d’entreprises ;
  • Piloter la numérisation du registre du commerce, et la digitalisation des services en ligne du guichet unique de l’ANIE, en contribuant notamment à la préparation des spécifications, des appels d’offres et au suivi des recettes).

Amélioration de la justice commerciale, de l’arbitrage et de la médiation :

  • Appuyer la révision des textes et procédures commerciales ;
  • Superviser la numérisation du tribunal de commerce et du Centre d’Arbitrage & de Médiation ainsi que la formation des acteurs.

Intégration du Tchad dans la ZLECAF :

  • Superviser la réalisation du diagnostic d’alignement et la mise à jour des règlements nationaux avec les protocoles ZLECAF ;
  • Organiser la simplification/harmonisation des procédures de commerce et la formation des douanes et agences impliquées.

Transparence réglementaire & accès à l’information :

  • Piloter la conception des portails d’information règlementaires (création/exploitation, licences, commerce, tarifs, standards de services).

Gouvernance des réformes & coordination :

  • Superviser l’opérationnalisation du mécanisme de coordination des réformes (secrétariats techniques, feuilles de route, suivi M&E) du Conseil Présidentiel ;
  • Appuyer la préparation des plans d’actions d’amélioration du climat des affaires.

Conformité fiduciaire, Environnementale et Sociale (E&S) :

  • Intégrer dans les activités les exigences E&S du projet (ESS 1, 2, 3, 4, 5, 8, 9, 10), de protection des données personnelles, et mécanisme de gestion des griefs ;
  • Contribuer à la mise à jour du PIM et aux plans d’achats relatifs à la Composante.

Surveillance, évaluation et rapports :

  • Élaborer et mettre en œuvre un cadre de surveillance des résultats pour la composante 2, y compris la collecte de données de référence et la production régulière de rapports d’étape ;
  • Préparer des rapports d’étape périodiques, mettant en évidence les réalisations, les défis et les recommandations d’amélioration ;
  • Contribuer aux audits de projets, aux évaluations et aux activités de partage des connaissances.
  • Profil du candidat
  • Être titulaire d’un Master (BAC + 5) en droit des affaires, économie, politiques publiques, administration publique, gestion de projet, ou domaine connexe ;
  • Avoir au moins cinq (05) ans d’expérience pertinente dans l’un ou plusieurs des domaines suivants :  réformes pour l’amélioration du climat des affaires, digitalisation des services publics aux entreprises, reformes de la justice commerciale, médiation et arbitrage, transparence réglementaire, et/ou intégration commerciale (ZLECAF);
  • Avoir des expériences avérées de pilotage multi acteurs et de gestion de projets ;
  • Atouts : avoir une connaissance dans l’un ou plusieurs des domaines suivants : cadres OHADA et CEMAC/COBAC, administration de portails de services publics aux entreprises, conduite du changement, une bonne connaissance du climat des affaires au Tchad ;
  • Avoir des compétences en planification, contrats & marchés, M&E axé résultats, communication et facilitation ;
  • Avoir une bonne maitrise du français courant ; la connaissance de l’anglais est souhaitée.
  • Exigences particulières
  • Être ponctuel ;
  • Avoir une bonne aptitude dans l’organisation des tâches et du travail d’équipe sous haute pression ;
  • Avoir un esprit d’initiative et une rigueur dans le traitement et classement des dossiers ;
  • Avoir d’excellentes qualités de communications interpersonnelles et humaines ;
  • Avoir la capacité de travailler sous pression et dans une équipe pluridisciplinaire.
  • Localisation de la mission/poste : N’Djaména avec des missions sur le terrain selon les besoins.

Poste 2 : Un (e) Responsable technique chargé(e) de la composante 2 (promotion de la compétitivité et de la croissance des MPMEs) 

  • Responsabilités et tâches

Sous la responsabilité du Coordonnateur national et en collaboration avec tous les autres membres de l’Unité de Gestion du Projet (UGP), le Responsable technique sera chargé de la mise en œuvre efficace de la composante 2, en s’assurant que toutes les activités sont exécutées conformément aux objectifs, aux échéanciers et aux normes de qualité du projet.

De manière spécifique, le Responsable technique aura les tâches et les responsabilités suivantes :

Mise en place et opérationnalisation du Centre de développement des entreprises (CDE) :

  • Soutenir l’établissement juridique et institutionnel du CDE, y compris l’élaboration de sa charte fondatrice, de sa structure organisationnelle et de son cadre de gouvernance ;
  • Superviser le recrutement et la formation de l’équipe de direction et du personnel clé du CDE, en veillant au respect des meilleures pratiques internationales ;
  • Coordonner la conception et la construction (ou la rénovation) des locaux de CDE, en s’assurant du respect des normes de construction écologique (ex. : certification EDGE) ;
  • Superviser l’élaboration des manuels opérationnels, des plans d’affaires et des stratégies de durabilité pour la BDC.

Conception et mise en œuvre des programmes de soutien aux MPME :

  • Diriger la conception et la mise en œuvre du Programme de soutien à l’entrepreneuriat des Jeunes, y compris les critères de sélection, les modules de formation, le mentorat et les mécanismes de subventions de démarrage ;
  • Superviser le Programme de Renforcement des aptitudes des PME, y compris le design des formations en groupe, l’assistance technique et les programmes de subventions de co-investissement pour les PME établies ;
  • Veiller à ce que les programmes de soutien soient adaptés aux chaînes de valeur prioritaires (p. ex., artisanat artisanal, agro transformation, services numériques) et répondent aux besoins des femmes et des jeunes entrepreneurs ;
  • Faciliter l’objectif de développement de l’écosystème entrepreneurial en facilitant les partenariats avec les associations industrielles, les incubateurs, les coopératives et d’autres parties prenantes concernées.

Renforcement des capacités et assistance technique :

  • Superviser la cartographie et l’évaluation les fournisseurs locaux de services de développement des entreprises et aider à concevoir des interventions de renforcement des capacités pour renforcer leur prestation de services ;
  • Organiser et fournir des services de formation, de coaching et de conseil aux MPME, en mettant l’accent sur la planification d’entreprise, la gestion financière, la numérisation et l’adoption de la technologie ;
  • Élaborer et mettre en œuvre des programmes de mentorat et de réseautage, en particulier auprès des femmes et des jeunes entrepreneurs.

Gestion et suivi des subventions :

  • Soutenir la sélection et l’intégration d’un gestionnaire de fonds indépendant pour le programme de subventions de co-investissement ;
  • Superviser la gestion transparente et efficace des processus de demande, de sélection, de décaissement et de suivi des subventions ;
  • Veiller au respect des directives du projet et des exigences de la Banque mondiale en matière de gestion des subventions.

Surveillance, évaluation et rapports :

  • Élaborer et mettre en œuvre un cadre de surveillance des résultats pour la composante 2, y compris la collecte de données de référence et la production régulière de rapports d’étape ;
  • Préparer des rapports d’étape périodiques, mettant en évidence les réalisations, les défis et les recommandations d’amélioration ;
  • Contribuer aux audits de projets, aux évaluations et aux activités de partage des connaissances.

Conformité fiduciaire et Environnemental et Social (E&S) :

  • Intégrer dans les activités les exigences E&S du projet (ESS 1, 2, 3, 4, 5, 8, 9, 10), sur les données personnelles et les mécanismes de gestion des griefs ;
  • Contribuer à la mise à jour du PIM et aux plans d’achats relatifs à la Composante.
  • Profil du candidat
  • Avoir un Master (BAC + 5) en finance, en économie, en études du développement ou dans une discipline apparentée ;
  • Au moins cinq (05) ans d’expérience pertinente dans la conception et la mise en œuvre de programmes d’appui à l’entrepreneuriat ;
  • Avoir une expérience avérée dans la conception et la mise en œuvre de systèmes de subventions ou de subventions de contrepartie au profit des MPMEs serait un plus ;
  • Avoir une solide connaissance dans les politiques d’appui au secteur privé en Afrique subsaharienne, de préférence dans des contextes fragiles ou à faible revenu ;
  • Avoir d’excellentes compétences en communication, en formation et en rédaction de rapports en français ;
  • La connaissance pratique de l’anglais est un atout.
  • Exigences particulières
  • Être ponctuel ;
  • Être courtois/e, discret/e et jouir d’une très bonne moralité ;
  • Avoir une bonne aptitude dans l’organisation des tâches et du travail d’équipe sous haute pression ;
  • Avoir un esprit d’initiative et une rigueur dans le traitement et classement des dossiers ;
  • Avoir d’excellentes qualités de communications interpersonnelles et humaines ;
  • Avoir la capacité de travailler sous pression et dans une équipe pluridisciplinaire.
  • Localisation de la mission/poste : N’Djaména avec des missions sur le terrain selon les besoins.

Poste 3 : Un (e) Responsable technique chargé (e) de la composante 3 (promotion de l’inclusion financière et de l’accès au financement des MPME)

  • Responsabilités et tâches

Sous la responsabilité du Coordonnateur national et en collaboration avec tous les autres membres de l’Unité de Gestion du Projet (UGP), le Responsable technique sera chargé de la mise en œuvre efficace de la composante 3, en s’assurant que toutes les activités sont exécutées conformément aux objectifs, aux échéanciers et aux normes de qualité du projet.

De manière spécifique, le Responsable technique aura les tâches et les responsabilités suivantes :

Renforcement des capacités institutionnelles pour l’inclusion financière :

  • Coordonner la réalisation d’une évaluation des lacunes du secteur de la microfinance et recommander des mesures de renforcement des capacités des institutions de microfinance (IMF) ;
  • Soutenir l’élaboration et la mise en œuvre d’un système de supervision basé sur les risques pour les IMF, en collaboration avec le ministère des Finances ;
  • Organiser la mise en œuvre de programmes de formation pour les IMF, y compris en matière d’éducation financière et de développement de produits adaptés aux MPME et aux femmes entrepreneurs ;
  • Superviser la conception et le déploiement des campagnes d’éducation financière, en veillant à ce que les documents soient adaptés aux langues locales et aux segments de marché.

Mise en place et opérationnalisation de la garantie partielle de crédit de portefeuille :

  • Encadrer le processus de mise en place juridique et institutionnelle d’une institution financière non bancaire (IFNB) pour gérer la garantie partielle de crédit de portefeuille ;
  • Soutenir l’élaboration du manuel des opérations, des critères d’admissibilité et du cadre de gestion des risques de cette institution ;
  • Coordonner le processus d’accréditation avec la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) ;
  • Faciliter la sélection et l’intégration des institutions financières participantes (IFP), en veillant au respect des normes prudentielles et des exigences du projet ;
  • Superviser la mise en œuvre de la garantie partielle de crédit de portefeuille, y compris la surveillance des décaissements, le traitement des réclamations et la production de rapports.

Assistance technique et renforcement des capacités :

  • Organiser l’offre de renforcement des capacités aux PFI et à l’IFNB en matière d’analyse du risque de crédit, de traitement des prêts et de gestion de portefeuille ;
  • Soutenir la mise en œuvre des programmes de renforcement des capacités pour les PFI afin d’étendre les prêts aux MPME et aux entreprises dirigées par des femmes ;
  • Suivre et évaluer l’efficacité des activités d’assistance technique et de formation.

Surveillance, évaluation et rapports

  • Élaborer et mettre en œuvre un cadre de suivi des résultats pour la composante 3, y compris la collecte de données de référence et des rapports d’étape réguliers ;
  • Préparer des rapports d’étape périodiques, mettant en évidence les réalisations, les défis et les recommandations d’amélioration ;
  • Contribuer aux audits de projets, aux évaluations et aux activités de partage des connaissances.
  • Profil du candidat
  • Avoir un Master (BAC + 5) en finance, en économie ou dans une discipline apparentée ;
  • Avoir au moins cinq (05) ans d’expérience pertinente dans le secteur bancaire ;
  • Avoir une expérience avérée dans la conception et la mise en œuvre de systèmes de garantie de crédit serait un plus ;
  • Avoir de l’expérience dans la conception et la mise en œuvre de programme d’inclusion financière serait un plus ;
  • Disposer d’une solide connaissance du secteur financier de la zone CEMAC ou UEMOA et de son cadre règlementaire, de préférence dans des contextes fragiles ou à faible revenu ;
  • Avoir d’excellentes compétences en communication, en formation et en rédaction de rapports en français ;
  • La connaissance pratique de l’anglais est un atout.
  • Exigences particulières
  • Être ponctuel ;
  • Être courtois/e, discret/e et jouir d’une très bonne moralité ;
  • Avoir une bonne aptitude dans l’organisation des tâches et du travail d’équipe sous haute pression ;
  • Avoir un esprit d’initiative et une rigueur dans le traitement et classement des dossiers ;
  • Avoir d’excellentes qualités de communications interpersonnelles et humaines ;
  • Avoir la capacité de travailler sous pression et dans une équipe pluridisciplinaire.
  • Localisation de la mission/poste : N’Djaména avec des missions sur le terrain selon les besoins.

CONDITIONS DE DÉPÔT DES CANDIDATURES

Les personnes intéressées par cette offre sont priées de préparer et déposer un dossier de candidature suivant les exigences ci-dessous.

Composition de dossier

  • une lettre de motivation signée du candidat, adressée au Directeur du Cabinet GECA-PROSPECTIVE ;
  • un Curriculum Vitae complet, détaillant au mieux l’expérience du candidat pour le poste et précisant trois (03) références des personnes de contacts ;
  • les preuves des expériences acquises mentionnées sur le CV, notamment les copies des attestations et certificats de travail ou tout autre document pouvant servir de preuve ;
  • une copie du ou des diplôme (s) requis, certificats et attestations de formation ;
  • un casier judiciaire en cours de validité ;
  • la copie d’une pièce d’identité en cours de validité.

Les candidats doivent adresser leur dossier de candidature par voie électronique sous forme de fichiers en format PDF aux adresses suivantes :recrutement.gecaprospective@gmail.com et recrutement@finances.gouv.td avec pour objet du mail : « candidature au poste de ………… » dans le strict respect des dates et heure limites de dépôt.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au Jeudi 06 août 2026 à 23 heures 59 minutes du Tchad (GMT+1).

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés aux adresses e-mail et numéros téléphoniques mentionnées dans leur CV, pour la suite du processus.

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